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Test d’addiction au téléphone

Dix questions valant jusqu’à trois points chacune, donc un score de 0 à 30, réparti en consultation habituelle, refuge émotionnel et perte de contrôle. Il mesure la dépendance telle que vous la décrivez plutôt que les heures passées sur un écran. Deux minutes, pas de compte, et c’est un questionnaire que nous avons écrit plutôt qu’un test clinique.

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Comment le score est calculé

Dix questions, chaque option valant 0 à 3 points, donc le total va de 0 à 30 et la jauge est simplement ce total sur 30. Les quatre tranches sont 0 à 7, 8 à 15, 16 à 22 et 23 à 30. Ces limites sont les nôtres : elles n’ont été validées contre rien, aucun instrument publié ne les utilise, et un score à un point de part ou d’autre d’une ligne ne veut absolument rien dire.

Les dix questions sont aussi regroupées en schémas de comportement, chacun avec son propre maximum, et les suggestions que vous recevez sont choisies selon la position de votre score dans la plage de son groupe — sous un tiers, sous deux tiers, ou au-dessus. La consultation habituelle s’appuie sur trois questions pour un maximum de 9 ; le refuge émotionnel et la perte de contrôle s’appuient sur deux chacun pour un maximum de 6. Les groupes sont triés par score et ceux qui ont le score le plus élevé viennent en premier, ce qui est la partie utile de la page : ce qui aide une habitude de défilement matinal n’est pas ce qui aide à ne pas saisir le téléphone quand on se sent mal.

Ce que le test mesure est la dépendance telle que vous la décrivez, pas le temps passé sur un écran. Quelqu’un qui utilise délibérément un téléphone pendant trois heures et quelqu’un qui le consulte cent fois pendant les mêmes trois heures obtiennent ici des scores très différents, à dessein. C’est un questionnaire d’auto-évaluation non pondéré que nous avons écrit, ce n’est pas un diagnostic, et « l’addiction au téléphone » n’est un diagnostic clinique reconnu ni dans le DSM ni dans la CIM.

D’où viennent ces chiffres

  1. 1. Americans Check Their Phones 96 Times a Day — Asurion press release, November 2019 (survey of 1,998 US smartphone users by Solidea Solutions, August 2019)
  2. 2. Can Disordered Mobile Phone Use Be Considered a Behavioral Addiction? An Update on Current Evidence and a Comprehensive Model for Future Research — Billieux J, Maurage P, Lopez-Fernandez O, Kuss DJ, Griffiths MD, Current Addiction Reports 2:156–162, 2015

Rien sur ce site n’est relu par un médecin. Chaque chiffre ci-dessus a été lu dans le code qui tourne sur cette page, et lorsqu’un nombre relève de notre propre jugement plutôt que d’une publication, la note le dit et ne cite rien. Méthode vérifiée pour la dernière fois le 25 septembre 2026.

La dépendance, pas le temps d’écran

Votre téléphone est conçu pour retenir votre attention. Ce n’est pas une théorie du complot — c’est un modèle économique. Chaque notification, chaque défilement infini, chaque vidéo en lecture automatique est conçu pour vous garder le plus longtemps possible.

Une enquête de 2019 menée auprès d’environ 2 000 utilisateurs de smartphone aux États-Unis, commandée par l’assureur de téléphones Asurion, a situé la moyenne à 96 consultations par jour — à peu près une toutes les dix minutes d’éveil. La plupart de ces consultations sont automatiques, faites sans raison, et c’est ce schéma que ce test recherche.

Ce test ne mesure pas le temps d’écran — il mesure la dépendance. Il y a une vraie différence entre quelqu’un qui utilise son téléphone intentionnellement pendant 3 heures et quelqu’un qui le consulte compulsivement 100 fois pour un total de 3 heures. Le premier utilise un outil ; le second est utilisé par lui.

Comprendre où vous vous situez sur le spectre de la dépendance est le premier pas vers une relation plus saine avec la technologie. Tout le monde n’a pas besoin d’une détox numérique, mais presque tout le monde gagne à un usage plus intentionnel. Ce test vous aide à voir clairement vos schémas, sans jugement.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que l’addiction au téléphone ?

L’addiction au téléphone (ou usage problématique du smartphone) se caractérise par un usage compulsif qui perturbe la vie quotidienne. Les indicateurs clés : utiliser son téléphone comme première et dernière chose de la journée, se sentir anxieux sans lui, le consulter sans notification, et des tentatives ratées de réduire l’usage.

En quoi ce test diffère-t-il des autres outils de temps d’écran ?

Ce test s’intéresse aux schémas de dépendance comportementale plutôt qu’au temps d’écran brut. Quelqu’un qui utilise son téléphone 3 heures à des fins productives a un rapport différent de quelqu’un qui le consulte compulsivement pendant 3 heures. Le test évalue la compulsivité, la dépendance émotionnelle et l’impact sur la vie.

L’addiction au téléphone est-elle une vraie addiction ?

Le DSM-5 ne la classe pas comme telle. L’usage problématique du smartphone est souvent décrit avec les traits des addictions comportementales — perte de contrôle, malaise sans le téléphone, poursuite de l’usage malgré les dégâts — mais les chercheurs ne s’accordent pas sur la pertinence de l’étiquette, et une revue de 2015 de Billieux et ses collègues a jugé les preuves minces. Ce test porte sur le comportement et laisse l’étiquette de côté.

Comment réduire ma dépendance au téléphone ?

Commencez par la prise de conscience (ce test), puis essayez : activer le mode niveaux de gris, retirer les réseaux sociaux de l’écran d’accueil, fixer des limites de temps par application, créer des zones sans téléphone (chambre, table) et remplacer les réflexes téléphone par des alternatives intentionnelles.

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